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Bienvenue sur le profil de Manu Maugain
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Je suis né le 16 mai 1971 et j’ai grandis à Pontarlier dans le Doubs, bercé par le tourne-disque de mes parents. Je passe des heures à faire tourner les 45 tours des Beatles, des Platters, de Sydney Bechet, Django Reinhardt et surtout les 33 tours de André Verchuren en prenant un coussin pour faire semblant de jouer de l’accordéon.
Après avoir joué et chanté une tyrolienne,l’arrière grand-père me pose sur les genoux son accordéon et,au bout d’un petit quart d’heure, je parvins à sortir une petite mélodie.
Au Noël qui suivit, mes parents m’achètent mon premier accordéon et m’inscrivent dans une école de musique.
Ce qui me plait beaucoup, c’est d’apprendre toujours un peu plus d’exercices que ce que me donne à travailler Carole Martinez, ma professeur ; je prends alors goût au style musette. Mes débuts dans les concours ne sont pas très prometteurs car ma timidité induit un certain « trac » et quelques fautes m’échappent.
A 13 ans, je commence à jouer dans les bals et les mariages avec un batteur et un guitariste. En 1986, j’ai alors 15 ans, je débute des cours chez l’accordéoniste Gilbert Brocard qui m’enseigne l’utilisation du pouce et me fait découvrir les valses swings et manouches.
C’est aussi pour moi le début de 7 années à jouer avec un orchestre de 8 musiciens, les Vikings.
Puis à 16 ans, quelques filles se moquent de moi apprenant que je joue de l’accordéon ; je décide alors d’apprendre le saxophone.
Je terminerai mes études classiques de saxophoniste au conservatoire de Pontarlier six années plus tard. Dans cet intervalle, la soif d’apprendre me pousse à apprendre le piano classique, mais surtout le piano jazz sous les précieux conseils de Jean-Pierre Cusenier, professeur d’improvisation à Besançon.
Il y a quelques années, c’est avec surprise que j’ai appris que mon grand-père maternel jouait de l’accordéon et du saxophone, sans compter qu’il aimait la gymnastique, le vélo et le dessin, tout comme moi ! Autant de choses qui me passionnent, comme quoi les gènes peuvent transmettre sur plusieurs générations des passions débordantes.
Un jour, mon papa, président du club d’accordéon du Haut-Doubs, reçoit un appel téléphonique de la chaine France 3 qui recherche les coordonnées d’accordéonistes régionaux et nationaux. Mon papa, qui organise des soupers-dansants, a un carnet d’adresse bien rempli et, après avoir communiqué les coordonnées de André Verchuren, Gilbert Schwab, Daniel Colin et divers accordéonistes franc-comtois, il propose au programmateur TV de m’accorder quelques prises pour interpréter notamment ma première composition : Swing-Croisière. C’est ainsi que je passe pour la première fois à la télévision…
Puis le célèbre accordéoniste Claude Geney (Accordéoniste de Gilbert Bécaud), me laisse ma chance en me proposant de jouer dans une compilation d’accordéonistes régionaux. La cassette « Les Fêlés de l’Accordéon Volume 1 » sort à Noël 1988.
Je rencontre alors Tony Fallone, grand pédagogue dijonnais. Pendant 3 années, tous les samedis mes parents m’emmènent à Dijon pour 3h00 de cours intensifs.
En 1991, je remporte la coupe de France UNAF d’accordéon, le prix du président de la république et le prix de la SACEM. En 1992, je suis finaliste de la coupe mondiale d’accordéon qui a lieu, cette année-là, à Trossingen (Allemagne).
De concours en concours, je sympathise avec Marcel Azzola (l’accordéoniste de Jacques Brel), qui écrira plus tard la préface de ma méthode d’accordéon parue aux Editions Lemoine.
En 1991, je débute les cours d’harmonisation chez Freddy Balta (Pianiste et accordéoniste de Michel Magne, Yves Montant et Juliette Gréco) et des cours d’orchestration avec Fernand Vestraete (Accordéoniste et Trompettiste de Claude Bolling et Vladimir Cosma).
Entre 1991 et 1995, j’enchaine les prestations avec l’orchestre de Claude Geney et la chance me sourit à nouveau : Claude me présente à Maurice Larcange qui me propose de rejoindre sa tournée nationale avec Les Petits Prodiges de l’Accordéon.
Je joue dans les festivals en France, en Suisse et en Belgique et je rencontre des pointures de l’accordéon telles que Aimable, Louis Corchia, Alain Musichini, Bruno Lorenzoni, Armand Lassagne, Jean Corti, Daniel Colin, Frédéric Schlick, Jean-Robert Chappelet, Jean-Louis Noton, Michel Geney, Gilbert Schwab, Daniel Girard, Corinne Rousselet, Michel Pruvot avec qui je signe de nombreuses compositions.
Dès 1992, je suis embauché pour jouer sur des croisières sur le lac Léman, en Italie, aux Baléares, en Tunisie, Espagne… J’accompagne sur scène ou en studio de nombreux chanteurs régionaux (Daniel Cabat, Lucine, Michel Jeanneret entre autres) et je joue avec divers orchestres (Interférence, Champagne, Croisière, Café noir, Medley, Claude Bolling). J’ai l’immense plaisir de jouer de l’accordéon aussi bien dans des fêtes de petits villages que dans des lieux sélects tels que les palaces, les casinos et les clubs de golf en tant que pianiste et saxophoniste.
1995, c’est l’année de la création de mon école de musique à Pontarlier. J’y enseigne l’accordéon, le piano, le synthétiseur, le saxophone, la batterie et la guitare sèche. Je consacre alors dix bonnes années à l’écriture d’ouvrages qui sont traduits dans plusieurs langues et qui sont éditées dans le monde entier ; ce fut beaucoup de travail, mais surtout beaucoup de chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment.
Puis, à partir de 1996, j’écris quelques arrangements pour des comédies musicales, contes de Noël, musiques de reportages (Thalassa, journal de TF1), génériques radio et des arrangements pour des chanteurs tout en enchainant les émissions de radios et TV, dont un passage dans la chance aux chansons présentée par Pascal Sevran pour la promotion de mon vingtième compact-discs.
En 1997, je tourne pour la première fois dans un film, le Crime du Renard et les éditions Hexamusic commence à distribuer, en Angleterre et en Allemagne, un métronome sur CD que j’ai fait breveter.
Le succès de mes ouvrages grandissant, les éditions Lemoine me commandent une méthode d’accordéon de virtuosité. L’idée qui me tient à cœur peut alors se concrétiser : Ecrire une méthode avec les plus grands pédagogues français issus de toutes les associations représentatives de l’accordéon en France tels que l’UNAF, l’ACF et l’APH ainsi que les professeurs des conservatoires français les plus éminents. Parmi les 33 intervenants se côtoient Lydie Kotala, Joë Rossi, Myriam Joly, Raymond Valli, Jean-Marc Marroni, Claude Thomain, Bruno Desmet, Maurice Larcange, James Lesueur, Armand Lassagne, Arnaud Méthivier, Célino Bratti, Jacky Mallerey et la nouvelle génération.
En 2011, ce fut aussi la sortie d’une méthode d’accordéon M.I.D.I, une méthode pleine de folie pour l’accordéon numérique.
C’est Jean-Louis NOTON, le roi de « l’accordéon-synthétiseur », qui a eu l’idée et il m’a proposé d’écrire avec lui cet ouvrage. Ce fut une belle aventure entre Jean-Louis, le déjanté, martien façon africaine aux dreadlocks bien tirées, et votre serviteur, le bureaucrate musicien tiré à quatre épingles, les cheveux en brosse au carré.
Mais ces deux forces, qui aurait pu paraître opposé, se sont connectées pour déboucher sur une méthode plus qu’originale avec bien sûr toutes les ficelles pour maîtriser un accordéon « électronique », mais aussi un répertoire plein d’originalité.
Dans cette méthode accompagnée d’un cd de playback, on peut croiser le morceau When the saint façon Techno, La marche américaine version Disco, le thème de l’Eurovision en version House, El condor pasa très funky ou encore Avé Maria joué en Reggae (Là ! c’était l’idée de Jean-Louis…).
C’est un ouvrage que nous auto-distribuons, alors si vous souhaitez vous la procurer, il vous suffit de me faire parvenir un chèque de 30 € à mon adresse postale.
En 2013, après avoir enseigné pour diverses écoles municipales en France et en Suisse, je m’installe définitivement à mon compte en ouvrant ma deuxième école à Morteau. Aujourd’hui, je partage mon temps entre Pontarlier et Morteau pour accueillir une soixantaine d’élèves.n continuant à jouer avec ma propre formation, l’orchestre Palace,
Dans les galas, j’ai souvent croisé André Verchuren et en 1987 il m’invita même à jouer avec lui, lors d’un thé-dansant à Pontarlier, un de ses succès : Un p’tit brin d’Musette.
Et quel bonheur, en janvier 2013, lorsqu’avec Baptiste Grandmougin, un de mes élèves fan et ami proche de « Verchu », nous avons été invités chez André et Louisette Verchuren à Chantilly deux jours durant.
Nous avons joué jusqu’à 04h00 du matin avec André tout en dégustant l’excellent champagne rosé, j’étais dans ma petit bulle « de champagne ». Je n’ai donc pas résisté à enregistrer un compact-disc hommage aux succès d’André.
Chez André Verchuren à Chantilly
L’enregistrement fut réalisé les 21 et 22 mars 2013 chez Eric Bouvelle à Magny-cours, ponctué par les bons petits plats de sa femme Sandra Bouvelle. Un album haut en couleur avec un duo avec Eric sur le titre Un p’tit brin d’Musette.
En 2012, suite à la création de ce site et un bel article dans le magazine ACCORDEON-ACCORDEONISTE, je suis de plus en plus sollicité pour jouer dans les festivals internationaux d’accordéon en France. J’avale les kilomètres pour me rendre aux quatre coins de l’hexagone à la rencontre des 18000 clients qui m’achètent tout au long de l’année des CDS : Châtellerault (86), Termignon (73), Bouloire (79), Vailly-sur-Sauldre (18), Luzy (58), Cirey-sur-Blaise (52), Lamoura (39), Leysin (Suisse), Chimay (Belgique), Martini (Suisse), La Bresse (88) et 2015 s’annonce comme un bon cru avec d’autres beaux festivals (voir dans la rubrique orchestre) avec le bonheur de voir les yeux des danseurs briller au son de l’accordéon.

